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Le siège de l'Amirauté de Saintonge

Le 17ème Siècle est une période de grande prospérité...

La ville se couvre couvre de nombreux hôtels particuliers dont certains sont toujours visibles dans le secteur piétonnier.
La concurrence de Brouage est éphémère : en 1702, le siège de l’Amirauté de Saintonge (créé par Richelieu) est transféré de Brouage à Marennes ainsi que le Bureau des Fermes (les impôts).

L’Amirauté et son tribunal ont toute compétence pour tout ce qui touche à la mer (tant au plan militaire que civil). Les gardes-côtes patrouillent le long des côtes, vérifient les engins de pêche, contrôlent la vente du poisson, dressent des procès-verbaux, jugent crimes et délits.
Le Bureau des Fermes est le siège des impôts d’alors, Aides et Gabelle, avec ses propres juges. La ville accueille des chantiers navals et des industries.

Lorsque survient la révolution, Marennes devient un Chef-lieu d’arrondissement du département de la Charente-Inférieure.

L’un des premiers maires de la nouvelle commune, Jean-Jacques Bréard-(dit Breard-Duplessis) est membre du redoutable Comité de Salut Public.

Cependant, les années de terreur passées, la ville renoue avec la prospérité notamment sous l’action du Sous-préfet Charles-Esprit Le Terme, nommé en 1818. Il entreprend de grands travaux d’assainissement et d’urbanisme.

 

Au 19ème Siècle, Marennes est marquée par une importante présence militaire ...

Les casernes des douanes s’alignent sur la route du Port du Lindron devenue depuis la rue deVerdun. Les gendarmes, alors à cheval, s’installent dans leur caserne toute neuve en 1898. Celle-ci est située sur la Place Carnot.

La Caserne Commandant-Lucas, construite en 1904, accueille le 3ème régiment d’infanterie coloniale de Rochefort (1908).

La compétence en matière maritime est aujourd’hui exercée par le quartier des Affaires Maritimes, anciennement appelées « l’Inscription Maritime ». Son territoire s’étend sur 230 km de rivages depuis Port des Barques (estuaire de la Charente) jusqu’à Mortagne S/Gironde (estuaire de la Gironde).

Elle s’occupe d’inscription, de retraite et prévoyance de quelques 2000 marins en activité et 1400 navires professionnels. Elle gère, d’un point de vue réglementaire, les cultures marines, les gens de mer et l’activité économique des pêches maritimes.